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santé en Europe

France, Allemagne, Autriche, Belgique

Par le Parti de la démondialisation

Le 27 novembre 2020

Les politiques néolibérales s’appliquent partout avec la même férocité et les mêmes résultats tragiques. Dans l’Union européenne, la Covid-19 sert aux gouvernements à dégrader davantage la réponse publique aux besoins sanitaires et les conditions de travail des personnels de santé.

Privatisation, austérité, « optimisation » des coûts : les personnels de santé des hôpitaux et des maisons de retraite médicalisées font les frais de décennies de politique de dégradation entraînant des conditions de travail de plus en plus mauvaises et de plus en plus risquées pour les patients. Cette situation critique, causée par les choix politiques des gouvernements successifs, de « gauche » comme de droite, impulsées par l’Union européenne, se transforme en désastre sanitaire avec le coronavirus.
Ce texte s'intéresse à 4 pays de l'Union européenne. Les prochains textes porteront sur d'autres pays de l'UE.

Manifeste du mouvement « Résistance Active » en Italie

Le 22 novembre 2020

Nous publions le texte de Résistance Active, créée le 15 novembre 2020 en Italie, face à la situation engendrée par les conséquences de la Covid-19 et les mesures gouvernementales.

Résistance Active est née de l'idée de former une coordination, sur une base territoriale, qui agit pour faire passer dans la réalité les dynamiques de réaction et de relation qui, sinon, risquent de ne rester que virtuelles. La colère, ainsi que l'intolérance et la volonté de ne pas accepter la dictature sanitaire injustifiée mise en place par le gouvernement, s’expriment déjà fortement sur les réseaux sociaux. De plus, le rejet des oppositions politiques qui, jour après jour, s’avèrent incapables de représenter le mécontentement populaire, apparaît de plus en plus clairement. En effet, celles-ci, sous divers prétextes, soutiennent et mettent en œuvre, tant au niveau régional que national, les politiques gouvernementales auxquelles elles s’opposent en paroles.

violences policières

Le 16 novembre 2020

Nous relayons l'appel co-signé par Acrimed, publié sur son site le 13 novembre 2020, à se rassembler les 17 et 21 novembre contre les dispositions liberticides de la loi « relative à la sécurité globale ». Son article 24 prévoit en effet de sanctionner la « diffusion du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de police ».

Appel à se rassembler les 17 et 21 novembre 2020 à Paris

Pour la liberté d’informer et d’être informé !

Pour la liberté d’expression contre une loi liberticide !

Mardi 17 novembre 2020, le groupe LREM présentera en séance publique sa proposition de loi sur la sécurité globale. Ce texte s’inscrit dans la foulée du Schéma national du maintien de l’ordre promulgué le 16 septembre par le ministre de l’Intérieur.

En son article 24, il interdit à toute personne de diffuser « l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, autre que son numéro d’identification individuel, lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » et que cette diffusion a pour « but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

En réalité, le fait de diffuser l’image notamment en direct serait donc, de fait, quasiment impossible.

secu

Par le Parti de la démondialisation

Le 7 novembre 2020

« Je veux que le système de santé prévienne, protège et accompagne le parcours de vie de chacun de nos concitoyens. » Ainsi tweettait Emmanuel Macron en septembre 2018…

Il y a loin de la coupe aux lèvres, c’est le moins qu’on puisse dire… Mais on ne va pas se contenter du moins !

Dans la série les marronniers (1), novembre ouvre la saison du projet de financement de la Sécu. Un rite macabre en quelque sorte. Le 24e PLFSS.

macron séparatisme

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales.

Le 16 octobre 2020

Les idées et mots du vocabulaire politique dominant ne sont ni fortuits ni vides de sens (1). Ils expriment les rapports de force et les enjeux des luttes sociales en y participant. C’est le cas des mots : séparatisme et ensauvagement. Ces termes ont pour but d’alerter sur des « dangers » contre lesquels il faudrait lutter sous peine de voir disparaître la vie sociale, les « valeurs de la République », la sécurité des citoyens, etc. Selon le procédé, décrit par Orwell dans « 1984 », ils expriment une aggravation de la situation de danger en rendant obsolète l’ancien vocabulaire. Ce (pseudo) danger rendrait nécessaire une politique ferme de défense et de riposte. Dans une situation difficile pour la macronie (crise de légitimité, luttes sociales, lutte des Gilets jaunes, mouvement contre la réforme des retraites, discrédit lié à la gestion de la pandémie de la Covid-19, mouvement massif contre les violences policières, etc.), ces mots annoncent et préparent un durcissement des politiques répressives en désignant de nouvelles cibles pour détourner les colères sociales.

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