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urne

Par André Bellon
Le 3 juillet 2020

Nous diffusons, avec l'autorisation de l'auteur, ce texte d'André Bellon avec qui nous avons des valeurs communes.
Nous partageons son analyse. Les classes dominantes n'ont que mépris pour le peuple et son expression, et l'abstention en est une. 
Ce qui est en cause, ce sont des institutions dans laquelle le peuple n’est qu’un lobby parmi les autres. Ce qui est en cause, ce sont des élections qui ne permettent plus l’expression de l’intérêt général.
Décidément, quand le peuple vote mal, il faut changer le peuple !   
 
André Bellon est président de L'Association pour une Constituante http://www.pouruneconstituante.fr/
Au-delà des habituelles rengaines sur la victoire de tel ou tel camp, les élections municipales de ce 28 juin sont marquées par une nouveauté : le niveau exceptionnel de l’abstention (60%). Coronavirus ? Pas seulement. La pauvreté des commentaires a trop souvent ciblé les citoyens accusés d’incivisme ou d’insouciance coupable à l’approche des vacances d’été. Le mot fut prononcé plusieurs fois.

Par le Parti de la démondialisation

Le 26 juin 2020

Des soins sans industrie ? C'est le titre du livre que viennent de publier J-P. Escaffre agrégé TEG, J-L. Maletras ancien responsable de la Fédération CGT de la métallurgie et J-M. Toulouse, ancien directeur d’hôpital et membre du Pardem.

Il s'agit de faire le point sur la faillite actuelle de notre industrie des dispositifs médicaux, la faiblesse de la recherche en la matière et les défaillances de la démocratie sanitaire. Sur ces trois points, les auteurs essayent de faire des propositions immédiatement applicables pour réactiver nos industries de santé, nos recherches fondamentales, appliquée et de développement, ainsi que pour démocratiser le fonctionnement de l’hôpital public. Les dégâts de la financiarisation, des délocalisations et des politiques de destruction de l’hôpital public sont abordés ainsi que le rôle délétère des « Grandes Orientations de Politique Économique » de l'Union européenne.  Cet ouvrage arrive à point nommé, au moment ou Mme Notat, dont on connaît les accointances avec le patronat et le pouvoir macronien, est chargée par Macron-Philippe et Véran de coordonner les « négociations » pour un « Ségur de la santé » !
Pour se procurer cet ouvrage, en version numérique ou en version papier :  https://dessoinssansindustrie.fr/

Il s'agit d'une bonne introduction aux luttes de demain qui ne peuvent pas se résumer à des journées d'action pour soutenir les revendications des personnels hospitaliers !

hopital non silence

Par Jean-Michel Toulouse, membre du Bureau politique du Parti de la démondialisation

Le 11 mai 2020

Il n'est pas possible de laisser ceux-là mêmes qui sont responsables de la situation désastreuse de l'hôpital public proférer des inepties idéologiques qui préparent les mêmes errements que ceux qu'ils cautionnent depuis 40 ans !

Dans une tribune publiée le 24 avril 2020 dans le journal Le Monde, Messieurs Collet et Vincent, qui ont pour grand mérite d’avoir été pour l’un co-rapporteur du rapport Larcher sur l’avenir de l’hôpital, en 2008, et chargé de mission au cabinet de Roselyne Bachelot, et pour l’autre d’être un ancien directeur d’hôpital et inspecteur général des Affaires sociales notamment (1), persistent et signent !
Selon eux « il faut sortir du débat mortifère public-privé », « remettre en question le statut et les règles de gestions des établissements publics, devenus incompatibles avec la souplesse nécessaire ». Tous les poncifs néolibéraux s’enchaînent dans leur texte que nous pourrions qualifier d’un autre âge. Ils n’ont même pas la pudeur d’attendre la fin de la pandémie du Covid-19 qui a mis en évidence les graves difficultés dans lesquelles se débattent les personnels, la pénurie de matériel et le manque d’effectifs et les responsabilités des gouvernements successifs, addicts à la réduction de la dépense publique, à la fermeture de milliers de lits, à la suppression du financement des investissements des hôpitaux et au cortège sans fin des réformes destructrices du système de santé national. Tout cela sous l’impulsion autoritaire de l’Union européenne. Ces deux idéologues, sourds et aveugles à la réalité, passent sous silence les cris d’alarme lancés depuis de longs mois par les soignants. Ils remettent en cause le statut de la fonction publique et vont jusqu’à les traiter de « médiocres ». Messieurs Collet et Vincent sont au combat pour que demain soit pire qu’aujourd’hui et qu’hier !

C’est avec colère et exaspération que leur répond Jean-Michel Toulouse, ancien directeur d’hôpital et membre du Pardem.

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Par Michèle Dessenne, présidente du Parti de la démondialisation

Le 1er mai 2020

Disons-le tout net, des rumeurs circulent. Ah ! Ah ! la belle info… Des rumeurs bien organisées selon lesquelles Emmanuel Macron, l’agent placé à la présidence de la République française, préparerait un remaniement sévère de son gouvernement. Et alors la belle histoire, direz-vous ! C’est politique commune que d’agir ainsi dans le cadre de la Ve République. Le Président appuie sur le bouton rouge du disjoncteur. Il coupe le jus. Le Premier ministre est cramé. Le Président en désigne un autre (de préférence un clone à sa main mais avec plus de cheveux, moins de barbe ou le contraire). Le plus fort, le plus musclé, le plus malin est le président qui nommerait une femme à cette fonction. Oh là, on se calme. Ça c’est juste pour vous dérouter, vous envoyer sur de fausses pistes.

Voici le premier texte de notre nouvelle rubrique intitulée Billet d’un militant du Pardem (ou Billet d’une militante). L’article n’engage que son auteur qui s’exprime librement.

Bonne lecture !

masques

Par Jacques Delaveau, militant du Pardem en Gironde

Le 28 avril 2020

Commençons par le premier tour des élections municipales. Il n’y avait soit-disant aucun risque car il devait y avoir des flacons de solution hydro-alcooliques et des gants dans les bureaux de vote. Ça devait être la ligne Maginot or, comme cette ligne, ces deux barrières ont été inefficaces. Malgré la censure nous savons que de nombreuses personnes qui tenaient les bureaux de vote ont été contaminées lors du vote ou du dépouillement. Pourquoi le nombre de participants aux réunions électorales du vendredi soir a-t-il été limité à 100, celui du jeudi pouvant être supérieur ? Il y a bien eu une gestion inégalitaire. Il fallait donc suspendre le processus électoral.

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