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drapeaux dEurope

Par le Parti de la démondalisation

Le 6 mars 2021

Concernant l’existence ou non d’un peuple européen, tout dépend de la définition que l’on se fait de ce qu’est le peuple. En ce qui concerne le Pardem, nous récusons l’existence d’un peuple européen car elle ne repose sur aucune réalité politique.

Si on se demande ce qui fait qu’un peuple est un peuple, et non simplement une ethnie, une communauté, des croyants, les habitants d’un territoire, des entrepreneurs, un ensemble de consommateurs : c’est la politique. Un peuple est politique ou n’est pas. Or, à l’échelle européenne, rien pour l’instant n’indique l’existence ni même la création en cours d’un peuple européen. Hormis quelques rares pays, essentiellement ceux dans lesquels se sont tenus des référendums, il n’existe même pas de délibération publique sur les questions européennes.

ps fin

Par le Parti de la démondialisation

Le 3 mars 2021

Quarante ans de politiques néolibérales, de droite et de gauche…

Après l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, le 10 mai 1981, une politique favorable au monde du travail, bien que modeste, est mise en œuvre : nationalisations, hausse du pouvoir d’achat, 5e semaine de congés payés… Mais dès 1982-1983, à l’occasion de la deuxième puis de la troisième dévaluation, le « virage libéral de la gauche » est engagé par la direction du Parti socialiste. Depuis cette époque, la vie politique française reste enfermée dans ce schéma intellectuel. Après la révolution néolibérale en cours aux États-Unis et en Grande-Bretagne, le PS adapte la société française à ce nouveau stade du capitalisme : celui de la mondialisation néolibérale.
Le PS va donc rétablir le taux de profit des grandes entreprises, les réhabiliter ainsi que les « capitaines d’industrie », valoriser la France « qui gagne » (de l’argent), neutraliser les syndicats, marginaliser le PCF…
Deux types de politiques néolibérales sont alors proposés : celui de la droite classique, obtus, conservateur, frileux sur les questions de société, réactionnaire ; et celui de la gauche « moderne » – le Parti socialiste – ouvert, moderniste, progressiste, sociétal… Et surtout plus efficace pour concevoir et mettre en place sans résistances ce néolibéralisme changeant radicalement le mode d’accumulation capitaliste. La gauche moderne incarnée par le PS va mettre toutes les institutions au service exclusif des classes dominantes en supprimant sans bruit, un par un, tous les processus démocratiques institutionnels. C’est même le caractère politique des pays européens qui sera anéanti par le biais de la mal nommée « construction européenne ».

tardy la semaine sanglante

Par le Parti de la démondialisation

Le 27 février 2021

Les grandes manœuvres pré-électorales ont commencé, pour les élections régionales d’abord mais surtout pour 2022 avec l’élection présidentielle et les législatives.
Et partis et mouvements s’agitent, dans un mouvement brownien, pour trouver les « bonnes alliances » et reconstruire la gauche pour vaincre Macron, sous l’épée de Damoclès du Rassemblement national.
Dans ce texte en deux épisodes, nous revenons sur quelques vérités que ceux qui se réclament de la gauche devraient savoir.
Au XIXe siècle, la gauche institutionnelle (celle des parlementaires) défend la République, mais pas les ouvriers.
A la fin du XXe, la gauche au pouvoir a montré qu’elle était l’instrument le plus efficace au service des classes dominantes.
Dès lors, que peut bien signifier le concept de « gauche » aujourd’hui pour les classes populaires ? Rien, puisque les mêmes politiques au service de la mondialisation néolibérales ont été menées par la gauche et par la droite !
Il ne sert à rien de se perdre dans la question pseudo cornélienne de savoir si le PS est à gauche ou pas, butant sur l’impossible définition de la gauche, ou de la « vraie gauche ». C’est une question dont on a tout intérêt à se dispenser. Non pas que le clivage opposant les classes dominantes aux classes dominées ait le moins du monde disparu, puisqu’au contraire il s’avive d’année en année. Mais il n’est plus représenté par le très flou clivage gauche-droite.

paris co vide

par le Parti de la démondialisation

Le 13 février 2021

L’épidémie de covid 19 qui frappe toute la planète depuis un an met en évidence les effets délétères du système néolibéral mis en place par les classes dominantes sur la vie des peuples. Les politiques mises en œuvre par les divers gouvernements aggravent la crise sanitaire et accélèrent la crise sociale et économique. Un gouvernement qui voudrait vraiment « quoi qu’il en coûte » agir pour le bien-être du pays et de ses habitants aurait agi différemment. Nous proposons des mesures d’urgence à prendre pour redresser la situation, sortir de la crise sociale et économique générée par la gestion de la crise sanitaire.
La première de ces mesures est de sortir de l’état d’urgence et de mettre en œuvre une véritable politique de santé publique. La stratégie doit être de tester, isoler et soigner. Elle aurait dû être mise en place dès le début de l’épidémie et aurait évité les mesures de confinement indifférencié et les arrêts massifs et destructeurs d’activité.

manif Gilets jaunes

Par le Parti de la démondialisation
Le 19 février 2021

Macron tweetait en novembre 2020 : « Les destins d'un habitant de Rio, Lagos, Canberra, Vienne, Paris, Dakar n'ont jamais été si liés qu'aujourd'hui. Santé, climat, inégalités, valeurs universelles : nous avons besoin d’un consensus mondial, d'une même lecture du monde, d'unir nos efforts pour bâtir ensemble. » Une belle coordination avec le Forum économique mondial (le Davos), organisé chaque année par et pour les grands manitous de la finance et des multinationales, qui se tiendra à Singapour du 17 au 20 août 2021.
« Le great Reset » : tel en est le thème majeur. Ni plus ni moins que la volonté de passer à une nouvelle version du capitalisme, une « quatrième révolution industrielle », celle de l'automatisation des machines par l'intelligence artificielle et la généralisation des "énergies vertes". C'est elle qui, en grande partie, mènerait à « un monde plus vert, plus juste et plus prospère », selon le Forum économique mondial.

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