En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

      S'enregistrer  

Grec Anglais Espagnol pt it dt ru

A A A

AVote

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 17 juillet 2018

Le n° 5 du magazine « Dans la gueule du loup », réalisé par Jacques Cotta sur la chaîne de télévision Le Média, avait pour titre « L’Union européenne vers le chaos ? »

Étaient invités :

  • Charlotte Girard, tête de liste de La France insoumise (LFI) aux élections européennes.
  • François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR).
  • Pierre-Yves Bournazel, député de Paris UDI-AGIR.
  • Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem).


Et les spécialistes :

  • Coralie Delaume, essayiste et blogueuse pour L’Arène nue.
  • Daniel Shapira, rédacteur pour Informations ouvrières, membre du Parti ouvrier indépendant (POI).

Après avoir viré Mariano Rajoy, il faut aller vers le changement social et politique en recouvrant la souveraineté économique

socilismo 21

Socialismo 21 est un mouvement politique espagnol, membre de la Coordination européenne pour la sortie de l’euro, de l’Union européenne et de l’OTAN. Le Pardem publie son communiqué sur les enjeux de la situation politique créée par le remplacement de de Mariano Rajoy (PP) par Pedro Sanchez (PSOE).

Traduction : Joël Perichaud

Le profond malaise social s'est exprimé durant ces derniers mois, par la mobilisation permanente des retraités à laquelle se sont ajoutés la mobilisation des femmes du 8 mars pour lutter pour l'égalité des sexes ainsi que l'accumulation d'épisodes de corruption qui se sont achevés par le verdict sur l'affaire Gurtel et la motion de censure déposée par le PSOE contre le gouvernement de Mariano Rajoy. Ceci a redonné espoir à une grande partie des Espagnols et en Catalogne.

Après avoir célébré de la fin du « tancredisme »1 politique et de la régression sociale et démocratique incarnée par l'ancien président du PP, voici une nouvelle étape; le gouvernement PSOE présidé par Pedro Sánchez.

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation

Le 27 avril 2018

Macron

 

Monsieur Macron possède plusieurs casquettes. Il est certes Président de la République de jure, mais aussi Premier ministre de facto, chef de la majorité a fortiori et chef de parti a posteriori. Nous sommes loin de la Constitution française et de son article 5 qui évoque le rôle d’ « arbitrage » du Président de la République… Ce cumul et cette confusion des fonctions favorisent la machination actuellement à l’œuvre qui consiste à coordonner les moyens de l’État pour mijoter la cuisine électorale du parti présidentiel, La République En Marche (LREM) pour les élections européennes. Dès le départ, donc, ces élections sont désormais faussées puisque la liste présidentielle dispose de moyens décuplés vis-à-vis des autres listes, créant une inégalité inacceptable. Cette forfaiture ne peut susciter qu’une seule réaction : le boycott de l’élection européenne de mai 2019, par toutes les électrices et tous les électeurs attachés à la démocratie, indépendamment de leurs préférences politiques.

Ensemble pour stopper la contre-révolution néolibérale de Macron
et de l'Union européenne !

Toutes les attaques du gouvernement visent, au travers du statut des fonctionnaires et des cheminots, à détruire notre modèle social, et une vision de la République qui garantit à l’usager le même traitement et l’égalité du service rendu. C’est un modèle de société néolibérale que le gouvernement veut imposer. Il mène une véritable contre-révolution.
Les stratèges de l’Élysée considèrent que le moment est propice pour accélérer la guerre des classes. La défaite syndicale sur le démantèlement du Code du travail a mis les syndicats encore davantage sur la défensive. Macron, de surcroît, a le champ libre au Parlement. Il multiplie donc les fronts pour étouffer l’adversaire. Il veut démontrer sa détermination sans faille à « réformer » tous azimuts pour mieux disperser les oppositions et croit possible de tout lancer en même temps : statut de la fonction publique, rail, formation professionnelle, indemnités chômage, retraite, sélection à l’université, etc.
Ce que craint le plus Macron, et qui est la condition principale à sa défaite, est une généralisation des luttes sociales. Il veut éviter par tous les moyens que ne se cristallise un mouvement comparable à celui qu’avait connu la France en 1995.

POUR SIGNER C'EST EN BAS DE CE TEXTE !

REJOIGNEZ LES SIGNATAIRES, SIGNEZ MAINTENANT

Le CETA (Traité entre le Canada et l’Union européenne) ne doit pas être ratifié par les parlementaires français lors du vote qui aura lieu au deuxième semestre 2018.

Mobilisons-nous pour obliger nos parlementaires
à voter non au traité commercial de libre échange
entre le Canada et l’Union européenne (CETA)

Il suffit en effet qu’un Etat membre de l’Union européenne vote contre pour rendre caduc ce traité extrêmement néfaste pour l’agriculture et l’élevage français, pour la santé de la population, pour nos emplois, pour l’environnement en termes de production de gaz à effet de serre, pour la démocratie.

Sous-catégories

Boutique du Pardem

Bandeau Boutique

Web Analytics