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le monde déteste le G7

Par Michèle Dessenne, Présidente du Parti de la démondialisation

le 1er septembre 2019

La saga de ceux qui sont présentés comme les « grands » de ce monde est un piètre spectacle de faste et de clinquant. Relayés et diffusés massivement et en continu par les médias acquis à la cause néolibérale, toujours prompts à mettre en lumière les discours absurdes et mortifères des dirigeants des pays entièrement dévoués à la mondialisation qui décapite les droits sociaux et la souveraineté des peuples, ces « événements G », mis en scène par des pro du mensonge en bandes organisées, ont un goût infect. Celui du mépris pour la « vraie vie », de la réalité quotidienne de millions de personnes sacrifiées, exploitées et soumises à l’injustice.

biarritz G7

par le Parti de la démondialisation

le 22 août 2019

Les champions de l’ordre néolibéral (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Italie, Japon, Allemagne et France) sont autant détestés que les politiques qu’ils mènent à grands coups d’austérité, de privatisations, de répression, de mépris des classes dominées, de morgue et de suffisance.
Afin de tenir les opposants à leurs politiques mortifères éloignés et de conserver l’entre soi nécessaire à la préparation des mauvais coups qu’ils se préparent à porter, de nouveau, contre leurs populations, des mesures de sécurité draconiennes sont en place pour la 45ème édition du G7, du 23 au 26 août.

Biarritz est coupée du monde.

toubon

par le Partis de la démondialisation
le 13 août 2019

Le Collectif d'associations de défense de la langue française a envoyé une lettre ouverte au Défenseur des droits (M. Jacques Toubon) pour dénoncer les multiples atteintes à la loi "Relative à l'emploi de la langue française" promulguée le 4 août 1994 sous l'égide du Ministre de la culture de l'époque (M. Jacques Toubon).
Cette loi est bafouée par les entreprises, les publicitaires, les universités et les entreprises publiques et semi-publiques françaises. Chaque jour le "Droit au français" est remis en cause. L’imposition de fait d’une langue unique en France, en Europe et dans le monde, le "tout-globiche" managérial, qui n'est pas réellement la langue anglaise, avec la complicité des plus hautes instances de l’État est une atteinte à la liberté et à la souveraineté. Elle est un outil de la mondialisation néolibérale.
Le Pardem s'associe à la démarche du Collectif et nous reproduisons la lettre ouverte au Défenseur des droits.

Monsieur Jacques Toubon, Monsieur le Défenseur des droits,

Nous sommes un collectif d’associations de défense et de promotion de la langue française. Leurs présidents ont signé ci-dessous la présente lettre. Vous aviez, en 1993/94, travaillé avec celle (ALF), qui rédigea en 1992 la première esquisse de la loi promulguée le 4/8/1994, associée à votre nom.

Nous, associations constatons que les droits constitutionnels des Français et Francophones vivant en France, sont constamment bafoués par les adeptes et praticiens du tout-anglais.
Dans l’entretien accordé récemment à M. Michel Feltin-Palas, de L’Express, (www.lexpress.fr/culture/langue-francaise-les-failles-de-la-loi toubon), vous avez dressé un bilan de la loi à l’occasion de son 25e anniversaire.
Comme vous l’aviez déjà souligné en fêtant ses 20 ans en 2014 au Sénat, votre loi a eu l’immense mérite de créer un véritable « Droit au français ». En officialisant ce terme, vous rappelez qu’ainsi, dans le monde du travail, les salariés ont heureusement droit à un contrat de travail rédigé en français. Aussi que la langue d’enseignement en France est le français. Concernant les publicités, il est vrai que l’article 4 de votre loi, en son paragraphe 2, dispose que « la présentation en langue française doit être aussi lisible, audible ou intelligible que la présentation en langue étrangère ». Les dénominations publiques doivent être en français, et les traductions doivent être fournies en au moins deux langues étrangères. Bons principes !
Mais, comme vous l’avez justement constaté, cette loi n’a cessé au fil des années d’être contournée pour, aujourd’hui, être quasiment ignorée.

loi Blanquer

Par Andrée Hemet, membre du Conseil national du Parti de la démondialisation

Le 14 juin 2019

En France, la dépense nationale d’éducation (en 2016) pour ses 15,6 millions d’élèves et la formation continue est de 149,9 milliards d’euros ; dont les ¾ pour les personnels. Comme pour les autres services publics (santé, transport, énergie, etc …) l’éducation représente un marché important que cherchent à s’approprier les pillards libéraux, soutenus par les lois européennes et avec la complicité des gouvernements.

vadot democratie 

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des relations internationales

Le 6 juin 2019

Le rideau est tombé, les grandes manœuvres bruxelloises pour la nomination des présidents de la Commission, du Conseil européen et de la BCE battent leur plein. Pour la forme les députés européens valideront le choix des chefs d’États et de gouvernements, mais c’est dans le cadre des institutions néolibérales que les décisions importantes se prendront.
Ces élections de pacotille n’auront rien changé. Et nous ne sommes pas étonnés. Il n’y avait rien à en attendre sauf, la liste des élus qui collaboreront à la feuille de route des prochaines défaites démocratiques et sociales.

Les élections des députés au parlement européen se sont closes le 26 mai. Le triomphe des européistes et des medias à leur service a été immédiat: Si la participation repasse au niveau européen la barre des 50% (50,97%), ce qu’elle n’avait pas fait depuis 1994 (56,67%), c’est que « l’Europe » intéresserait (voire passionnerait !) les foules… Si toute réclame est bonne pour les bonimenteurs, la réalité est tout autre.

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