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Ensemble pour stopper la contre-révolution néolibérale de Macron
et de l'Union européenne !

Toutes les attaques du gouvernement visent, au travers du statut des fonctionnaires et des cheminots, à détruire notre modèle social, et une vision de la République qui garantit à l’usager le même traitement et l’égalité du service rendu. C’est un modèle de société néolibérale que le gouvernement veut imposer. Il mène une véritable contre-révolution.
Les stratèges de l’Élysée considèrent que le moment est propice pour accélérer la guerre des classes. La défaite syndicale sur le démantèlement du Code du travail a mis les syndicats encore davantage sur la défensive. Macron, de surcroît, a le champ libre au Parlement. Il multiplie donc les fronts pour étouffer l’adversaire. Il veut démontrer sa détermination sans faille à « réformer » tous azimuts pour mieux disperser les oppositions et croit possible de tout lancer en même temps : statut de la fonction publique, rail, formation professionnelle, indemnités chômage, retraite, sélection à l’université, etc.
Ce que craint le plus Macron, et qui est la condition principale à sa défaite, est une généralisation des luttes sociales. Il veut éviter par tous les moyens que ne se cristallise un mouvement comparable à celui qu’avait connu la France en 1995.

POUR SIGNER C'EST EN BAS DE CE TEXTE !

REJOIGNEZ LES SIGNATAIRES, SIGNEZ MAINTENANT

Le CETA (Traité entre le Canada et l’Union européenne) ne doit pas être ratifié par les parlementaires français lors du vote qui aura lieu au deuxième semestre 2018.

Mobilisons-nous pour obliger nos parlementaires
à voter non au traité commercial de libre échange
entre le Canada et l’Union européenne (CETA)

Il suffit en effet qu’un Etat membre de l’Union européenne vote contre pour rendre caduc ce traité extrêmement néfaste pour l’agriculture et l’élevage français, pour la santé de la population, pour nos emplois, pour l’environnement en termes de production de gaz à effet de serre, pour la démocratie.

LES RENCONTRES DE RUPTURES

SOUVERAINETÉ… MAIS QUI DÉCIDE VRAIMENT ? ET QUI INFLUENCE ?

Débat animé et conclu par Pierre Lévy (Ruptures).

VENDREDI 9 FÉVRIER 18h00 – 20h30

à l’École normale supérieure (ENS, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris – amphi Rataud)

Pour Emmanuel Macron, la souveraineté doit être « européenne ». Mais que cache un tel oxymore ? Que deviennent les peuples ? Comment les élites dirigeantes conçoivent-elles la démocratie ?

Quel rôle réel jouent les grands médias ? Et pourquoi les dirigeants européens – français, en particulier – partent-ils en guerre contre les « fake news » (mensonges, fausses nouvelles) ? Comment construisent-ils un ennemi bien utile, en l’occurrence la Russie ?

Et quelles conséquences dans l’actualité – Allemagne, France… et Royaume-Uni – de la « démocratie » à l’européenne ?

Invités notamment  : Marie-Françoise Bechtel (République moderne), Jean Bricmont (Université catholique de Louvain), Bruno Drweski (INALCO), John Laughland (IDC), Jacques Sapir (EHESS), Florian Warweg (politologue allemand).

Détails inscriptions : https://ruptures-presse.fr/actu/rencontres-ruptures-souverainete-fake-news/

 

Défendre le service public ferroviaire,
c'est être contre l'Union européenne !

Les cheminots et les usagers du rail sont appelés à manifester le 8 février à Paris à partir de 13 h à la République pour la défense du service public ferroviaire et contre la concurrence ferroviaire.
Le Pardem soutient cette initiative de la CGT et les revendications en faveur du service public du rail dont la privatisation a commencé et va s'accentuer. Mais peut-on défendre le service public sans remettre en cause l'appartenance à l'Union européenne qui impose ses directives néolibérales et détruit tous les services publics ? EDF, La Poste, les télécommunications, la SNCF...

Pour mémoire, il y a 10 ans, le 8 février 2008, les parlementaires français trahissaient le NON au Traité constitutionnel européen voté par près de 55% en 2005 et adoptaient le Traité de Lisbonne ! N'y a-t-il aucun lien de cause à effet ?

Tract du Pardem :
 

Communiqué du Bureau du Parti de la démondialisation (Pardem)

Paris, le 11 juillet 2017

Dans le moment grave que traverse le Vénézuela, le Parti de la démondialisation (Pardem) déclare son soutien au gouvernement élu du Venezuela et sa solidarité avec le peuple de ce pays.

Le Pardem dénonce le coup d’état en marche de l’opposition vénézuélienne et condamne les exactions de groupes de manifestants armés et violents qui ont déjà coûté la vie à des dizaines de personnes innocentes.

Le Pardem condamne la « guerre de basse intensité » que mène l’opposition contre la société vénézuélienne et qui se traduit par l’organisation de la pénurie de biens de consommation dans les quartiers populaires, l’attaque systématique des représentants des forces de l’ordre et des institutions de l’État, le saccage de biens publics, l’attaque de maternités, le pillage de commerces, les assassinats, le lynchage de supposés « chavistes », les agressions de journalistes et autres agissements contraires à la démocratie.

Le Pardem salue le courage et la résistance du peuple qui défend, dans la rue et dans les quartiers, la construction de la démocratie par des manifestations pacifiques.

Le Pardem dénonce les grands médias occidentaux qui diffusent des informations partiales et relaient complaisamment les mensonges et la campagne de dénigrement orchestrés par les médias vénézuéliens d’opposition.

Le Bureau politique du Parti de la démondialisation

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