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coordination

Par le Parti de la démondialisation
Le 18 juin 2020


L'Union européenne, en raison de ses fragilités structurelles et de ses contradictions internes, ne pourra pas résister au prochain tremblement de terre mondial. La pandémie de Covid-19 a, en effet, mis en évidence son incapacité totale à faire face à l’urgence et à se ‘’réformer’’. Sa fuite en avant n’est qu’un moyen de prolonger son agonie. Et l’aléatoire Recovery fund n’y changera rien.
On peut se réjouir de l’élargissement de la prise de conscience des populations qui ont eu à subir l’irruption du Covid-19 et ont assisté à l’incurie européenne et aux conséquences des politiques néolibérales : désindustrialisation, délocalisations, assujettissement au libre-échange et ainsi à la perte de contrôle sur la production de produits essentiels pour la santé (entre autres) et la mise en péril de la vie des soignants démunis de protection et de matériel qui, contre vents et marées, ont continué de prodiguer des soins au sein des hôpitaux publics.

Viendra donc inéluctablement  le temps d'un "après Union européenne ». Mais encore faut-il que le mouvement qui fera sombrer cette institution supranationale, véritable arme de guerre contre les droits sociaux et la démocratie, entraîne dans le naufrage le néolibéralisme. Seule issue pour la reconquête de la souveraineté nationale et populaire et la mise en œuvre de politiques utiles aux peuples. 

Vous trouverez ci-dessous la déclaration de la Coordination européenne pour la sortie de l’Union européenne, de l’euro, de l’Otan et du néolibéralisme, signée également par plusieurs organisations et personnalités allemandes, autrichiennes, espagnoles, françaises, grecques, italiennes.

 

coordination

Par le Parti de la démondialisation

Le 23 avril 2020

LCoordination européenne pour sortir de l'euro, de l’UE, de l’OTAN et du néolibéralisme, à laquelle appartient le Pardem, a adopté, le 14 avril dernier, la déclaration suivante :

La pandémie de Covid-19, et les crises économiques sociales et politiques qui en résultent, dévoile les faiblesses et approfondit les contradictions du système capitaliste néolibéral. Aujourd'hui et de la manière la plus dramatique, celui-ci a atteint ses limites. Il a perdu toute crédibilité auprès des peuples.

La pandémie de Covid-19 a détruit les restes de l'illusion néolibérale. Pendant des années, les néolibéraux ont essayé de nous convaincre que l'État providence était un fardeau, que l'intervention de l'État était inutile, et même dangereuse pour l'économie et la prospérité. En fait, plus de 40 ans de politiques néolibérales - privatisations, sous-financement et sous-effectif des services publics, réduction du périmètre du secteur public, diminution du nombre de fonctionnaires et du montant de leur retraite - ont démantelé les systèmes de santé nationaux, les rendant incapables de répondre aux défis d'une pandémie.

Boycottons l’élection bidon

Le 14 mai 2019

Pinoccio 1 26 mai 2019

Il est évident, pour un nombre croissant de citoyens, que l'Union européenne, née de fait comme une prothèse de l'OTAN, est une construction géopolitique oligarchique, néolibérale et antipopulaire. Bien qu’elle agonise, malgré qu’elle ait creusé le fossé entre riches et pauvres et les déséquilibres entre différents pays, bien qu’elle ait poussé la Grèce et plusieurs pays de l’Europe du Sud à s’effondrer, impossibles à rembourser, les élites dominantes ne s'écartent pas de leur projet européiste libéral, ce qui implique, pour les Etats et les nations, le transfert des derniers vestiges de la souveraineté politique et économique.

Déclaration de la Coordination européenne pour la sortie de l’Union européenne, de l'euro, de l’OTAN et du néolibéralisme sur le « produit d'épargne retraite paneuropéen – PEPP »

 hemicycle

Le 4 avril, le Parlement européen a approuvé le règlement qui imposera une législation homogène dans les États membres d'un produit d’épargne retraite paneuropéen (PEPP). Sans débat public, sans que, lors des précédentes élections, les principaux partis n’aient rien planifié de nouveau dans leurs programmes électoraux et à quelques semaines des nouvelles élections de ce parlement fantôme. Il s’agit clairement d’une manœuvre menée dans le dos des peuples qu’ils prétendent représenter et sous la pression des lobbies qui exercent un réel contrôle sur les institutions de l’UE. Lors d’un vote précipité, une grande partie des parlementaires l’a approuvé (qu'ils soient populaires ou libéraux) ou a permis de l'approuver grâce à leur abstention (socialistes).

Ce règlement est une proposition du secteur financier, sous l'impulsion servile de la Commission européenne et du Conseil européen. Le projet concentre tous les concepts libéraux qui prévalent dans les structures de gouvernement de l'Union et qui inspirent la majorité des gouvernements qui en font partie. Et cela, sans que l’UE ait une quelconque compétence en matière de retraites, puisqu’il n’y a aucune politique commune en droit social et que les pays se font concurrence pour les dégrader. C'est une nouvelle étape pour les forces qui s'opposent à la défense des systèmes de retraite publics, en promouvant une législation paneuropéenne sur les retraites privées. C'est une déclaration explicite en faveur des systèmes privés et une pression sur les gouvernements pour faciliter et encourager le développement de régimes de retraite privés, au détriment des systèmes publics.

Communiqué de la Coordination européenne pour la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, sur la situation Italienne

 

le 19 juin 2018

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88 jours après le séisme électoral du 4 mars 2018, marqué par la défaite des gardiens de l’ordre néolibéral et de la soumission à l’euro allemand - Parti démocratique (PD) et Forza Italia - le gouvernement de coalition M5S-Lega est enfin constitué.

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