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Rémy CHIERAGATTI

 

Rémy Chieragatti est né à Menton (Alpes-Maritimes) dans une famille d’immigrés italiens par ses grands-parents. En arrivant en France, ceux-ci n’ont qu’un objectif : s’intégrer. Son père est agent technique EDF, sa mère « sans profession » pratique quelques activités professionnelles occasionnelles pour joindre les deux bouts. La famille est de tendance gaulliste.

Rémy poursuit ses études secondaires au lycée Pierre et Marie Curie à Menton. Puis il est admis en école préparatoire au concours des Arts et Métiers au lycée « les Eucalyptus » à Nice et intègre l’École nationale des arts et métiers (ENSAM) au centre d’Aix-en-Provence pendant deux ans et à Paris la dernière année (parcours classique). Diplômé ingénieur de l’École nationale des arts et métiers, il devient ingénieur de recherche au Centre des matériaux de l’École nationale supérieure des mines de Paris (ENSMP). Il obtient un doctorat en sciences et génie des matériaux de l’ENSMP. Il occupe ensuite divers emplois : Le Condensateur céramique (LCC) à Dijon, maître de conférences à l’Université de Lille I, cadre scientifique à l’École nationale supérieure d’ingénieurs de constructions aéronautiques (ENSICA) à Toulouse. Il est aujourd’hui professeur associé à l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (ISAE) à Toulouse et réside dans sa grande banlieue, à Caraman.

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Valérie PIJOAN

 

Valérie Pijoan est née à Dreux (28). Son père est sculpteur et sa mère praticienne d’éducation créatrice (perspective ouverte par Arno Stern). Tous deux athées, ils se situent politiquement à gauche. Sa mère aspire à une « révolution » du système scolaire s’inspirant des conceptions de Condorcet. Son ambition est de favoriser le développement du potentiel de l’enfant pour faire émerger une société nouvelle.

Valérie Pijoan est scolarisée à Dreux jusqu’à la fin de la 3e. Elle suit ensuite des cours par correspondance, puis une formation dans la section réalisation du Conservatoire libre du cinéma français à Paris et, parallèlement, en auditeur libre suit des cours en sémiologie de la publicité et archéologie à l’École pratique des Hautes Études. En quête de voyages et d’explorations, elle fait « la route des Indes », s’installe en Suisse ou elle se marie et donne naissance à une fille qu’elle élèvera seule, puis s’installe aux États-Unis où elle vit pendant 3 ans. Elle exerce des emplois de subsistance : ménage, serveuse dans un restaurant, développement photographique pour la photo d’art. De retour en Suisse, elle apprend la dactylo et le métier d’assistante sur le tas dans le cadre de l’intérim.

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Véronique ROUILLE RIVIERE

 

Véronique Rouillé est née à Caen dans le Calvados. Elle appartient à une famille de militants très engagés.

Dès son plus jeune âge, elle comprend que sa famille appartient aux « gens » qui ne se laissent pas faire. Ses parents ont connu la Seconde Guerre mondiale, ils avaient alors 10 ans. Leurs familles respectives se sont entraidées quand il a fallu fuir avant les bombardements sur Caen ; son grand père cheminot avait été prévenu qu’il fallait partir car « le débarquement » allait commencer. Sa grand-mère paternelle telle un chef de bande, a alors pris la route avec ses quatre enfants dont un bébé de trois mois, emmenant avec elle la grand-mère maternelle de Véronique et ses deux enfants. Les hommes sont restés sur Caen. Son grand-père maternel est mort à Caen sous l’explosion d’un obus. Combien de fois a-t-elle entendu le récit de cette épopée familiale, émaillée de traversées de villages sans vraiment savoir où aller mais avec cette volonté inébranlable de rester vivant, combattif et de garder la tête haute quand on leur refusait parfois des vivres pour subsister. Son imaginaire en la matière, sur fond de Seconde Guerre mondiale, a trouvé sa réalité aujourd’hui : l’arrivée d’enfants, de femmes et d’hommes qui fuient la guerre dans leur pays et demandent assistance. 

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Vincent DE LACROIX

 

Vincent de Lacroix est né à Paris dans le 6e arrondissement. Il est resté chez ses parents jusqu'à sa majorité, à Saint-Ouen dans le 93. Son père, Doctrove de Lacroix, né a Trois Rivières en Guadeloupe, a été membre des FFL et s’est évadé de la Guadeloupe pour répondre à l'appel du Général de Gaulle. Après la guerre il est ouvrier professionnel qualifié chez Valeo, il a été électoralement gaulliste, puis communiste, puis union de la Gauche. Sa mère est Martiniquaise, née à Trinité. Elle est infirmière, institutrice, secrétaire comptable, et arrête de travailler pour élever ses quatre garçons. Grande admiratrice d'Aimé Césaire, elle est aussi électoralement gaulliste, communiste, et union de la Gauche. L'enfance de Vincent est baignée et imprégnée par le culte de De Gaulle et de la Résistance, transmis fidèlement par ses deux parents, ainsi qu'une certaine idée de " la mère patrie", la "France Éternelle", et le rôle de la "Nation Française".

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Virginia LOMBARD

 

Virginia Lombard est née en 1970 à Paris, dans le quartier populaire du 19e arrondissement. Issue d'une famille modeste, ses parents sont d'abord et avant tout des ouvriers. Sa mère est à l'usine dès l'âge de 14 ans. Son père a exercé une multitude de métiers entre la France et l'Angleterre : poseur de rail, tailleur de pierre, fort aux Halles, videur de boîte de nuit, plagiste, etc., pour finir ouvrier métallurgiste spécialisé soudeur dans une usine de fabrication de fours de boulangerie dans les Alpes-Maritimes. Après deux années passées à Paris, la famille s'installe à Beauvais (Oise), d’où est originaire la famille de sa mère.

La famille n'est pas riche : les seules évasions que les finances du ménage permettent sont celles que peuvent procurer les livres et la lecture. Ses parents favorisent son goût pour les études. Pour eux, tout vaut mieux que l'usine. Malgré leurs origines modestes, ils considèrent que l’éducation est la porte pour une vie meilleure, un moyen d’échapper à la rude condition ouvrière.

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