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Par le Parti de la démondialisation

Le 4 mai 2020

La Charte de La Havane est probablement le premier texte international à évoquer le développement
La question des liens entre commerce et développement a été évoquée pour la première fois à la Conférence de La Havane par les pays d’Amérique latine. Plus tard, l’accession à l’indépendance des pays en développement d’Afrique et d’Asie, à la suite de la Conférence de Bandung de 1955, a relancé une dynamique mondiale visant à créer un système commercial international qui favorise le développement économique et social. C’est pour réaliser cet objectif que la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) a été créée en 1964. La Charte de La Havane propose une approche qui se situe aux antipodes des conceptions actuelles du commerce international. Pour elle ce commerce ne peut avoir qu’un seul objet : le développement de chaque pays considéré individuellement, dans un cadre de relations internationales fondées sur la coopération et non sur la concurrence.

Démondialiser, pour le Pardem, correspond à l’ensemble des actions, initiatives, luttes sociales, processus électoraux visant à s’émanciper de l’ordre néolibéral mondial et de son avatar européen. C’est retrouver la souveraineté nationale, pour chaque pays. C’est construire une autre configuration internationale qui se construira progressivement, pays par pays. Pour redonner son rôle à la politique, on ne peut compter, dans l’état actuel du monde, que sur les luttes sociales et la reprise en main des États par les peuples.

DEMONDIALe Parti de la démondialisation ne soutient pas l’idée de la « construction d’une grande force politique de gauche ». La gauche, en incluant le Parti socialiste comme le font certains, est déjà rassemblée en deux ensembles. Le premier gravite autour du Parti socialiste (PS) avec un cercle rapproché constitué d’Europe-Écologie-Les-Verts (EELV) et du Parti radical de gauche (PRG) qui n’en sont que des filiales. Un deuxième cercle existe, plus éloigné, qui est le Front de gauche et particulièrement le PCF.

Novembre 2015

Les conférences internationales sur l’environnement se succèdent sans aucun résultat tangible puisque la dégradation de l’environnement s’est poursuivie et même accélérée après Stockholm en 1972, Rio en 1992 et en 2012, Copenhague en 2009. Il ne peut rien sortir de telles grand-messes pour des raisons qui devraient être évidentes à tous. Résoudre la crise écologique et climatique, en effet, implique de rompre avec l’ordre néolibéral mondial. C’est le système économique lui-même qui doit être profondément transformé. Il faut mettre fin au court-termisme des marchés financiers, à l’arrogance et à l’incompétence des banquiers, à la surconsommation effrénée d’une partie de la population et à la sous-consommation tragique de l’autre, au productivisme, au libre-échange, aux délocalisations... Aucun accord international n’est possible actuellement sur de telles bases.

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