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Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation

Le 13 mars 2018.

Pinoccio 1Pourquoi les élections européennes mobilisent-elles dès maintenant les partis politiques, alors qu’elles ne sont prévues que le 25 mai 2019, et que leur résultat, quel qu’il soit, n’aura strictement aucun effet sur les orientations de l’Union européenne ? Tout simplement parce que cette élection sera le premier scrutin national au suffrage universel depuis la présidentielle et le début de la mandature de Monsieur Macron. Elle sera l’acte II de la recomposition de la vie politique et la rampe de lancement électoral de tous les partis en vue de la présidentielle de 2022.

Parti de la démondialisation

Le 13 février 2018.

Pinoccio 1Nous ne sommes qu’au début de l’année 2018, et déjà la quasi-totalité des partis politiques français s’est lancée dans la campagne des élections européennes qui auront lieu le… 25 mai 2019 ! Quelle est la raison de cette précipitation ? Veulent-ils se donner du temps pour organiser un vaste débat, national et européen, afin de dresser un bilan objectif des politiques menées par l’Union européenne ? Mieux encore, ont-ils l’intention de briser le tabou sur la véritable nature de l’UE et de montrer ainsi son caractère intrinsèquement antidémocratique ? Ont-ils des propositions sérieuses pour éliminer le chômage et la précarité, assurer la sécurité de tous, faire appliquer la laïcité, reconstruire la Sécurité sociale et les services publics, mettre au pas les grandes firmes multinationales à base française et celles qui agissent en France, pour les contraindre à payer les impôts qu’elles doivent ? Ont-ils des plans pour protéger l’environnement, le réparer, punir sévèrement les pollueurs ? Que nenni, rien de tout cela !

 

La menace proférée par la Banque centrale européenne (BCE) et l’Allemagne de sortir la Grèce de l’euro n’était qu’une machination. Nous le savons avec certitude car le 16 septembre 2015, le vice-président de la BCE, le portugais Vitor Constâncio, dans une interview à Reuters (il est possible de la consulter sur le site de la BCE), déclarait que la menace de la sortie de l’euro « n’a jamais été lancée pour de vrai parce que ce ne serait pas légal [...] Il n’y a jamais eu de doutes pour la majorité des pays membres, nous maintenons que l’euro est irréversible [...] il faut supprimer les doutes qui demeurent sur la viabilité du bloc monétaire. »

par le Parti de la démondialisation (Pardem)

C’est la perspective la plus simple, la plus efficace, la plus réaliste et la plus mobilisatrice de notre point de vue. Mais cette Europe « à la carte », ou à « géométrie variable », ne pourra pas se réaliser dans le cadre actuel de l’Union européenne. Qu’il s’agisse du traité de Lisbonne, ressuscité par les dirigeants des pays-membres, ou du traité de Nice qui serait resté en vigueur en cas d’abandon du traité de Lisbonne, les « coordinations renforcées », appellation labellisée par l’UE pour évoquer une Europe « à la carte », « à plusieurs vitesses » ou « à géométrie variable », sont trop encadrées.

par le Parti de la démondialiastion (Pardem)

Le référendum constitutionnel irlandais, tenu le 12 juin 2008, avait pour objet la ratification du Traité de Lisbonne. Celui-ci a été rejeté par 53,4% des voix, contre 46,6%. Immédiatement après, des voix se sont levées, en France, pour demander une constituante européenne. Une telle formule comportait deux possibilités : créer une assemblée constituante à l’échelle européenne (LCR) ; donner un mandat constituant au Parlement européen élu en 2009 (certains Verts et Jean-Luc Mélenchon du Parti socialiste) :

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