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Dans l’analyse ci-dessous, le Parti de la démondialisation prend le contre-pied exact de tous ceux qui croient à la fin définitive de la « forme-parti » et à l’obsolescence des partis politiques. Il montre que la plupart des partis politiques, de gauche comme de droite, ont contribué à la mise en place de la mondialisation néolibérale ou ont renoncé à s’y opposer. Trois piliers sont particulièrement à souligner, car ils permettent tout le reste et expliquent ce qui a paralysé jusqu’alors toute réponse adaptée par les partis politiques :

• Le libre-échange généralisé,

• La financiarisation de l’économie,

• L’ensemble formé par les traités internationaux et des institutions supranationales néolibérales.

Ce sont évidemment ces trois piliers que doit viser en priorité tout parti politique qui prétend défendre les intérêts du peuple et veut vraiment réussir une rupture avec le capitalisme néolibéral.

L’opinion négative sur les partis politiques est un lieu commun aussi vieux que la politique contemporaine.

Les institutions caractéristiques de la souveraineté nationale, qui ont donné leur sens aux partis politiques (politiques monétaire, budgétaire, du commerce international…), sont, en effet, désormais encadrées, verrouillées de l’extérieur par des contraintes totalement soustraites aux mécanismes démocratiques.

Les mobilisations citoyennes massives, durables et structurées n’ont d’issues que lorsque les électeurs savent, par expérience, qu’ils ont intérêt à voter. Parce que les élections vont avoir un impact significatif sur leur vie, concernant les sujets majeurs : emploi, salaires, protection sociale, santé, services publics, logement. Or, depuis la mondialisation néolibérale, nos sociétés étatiques ont perdu l’essentiel de leur caractère politique. Elles sont en pilotage automatique, découplé de toutes les élections, obéissant à des traités et non à des majorités électorales.

La cécité volontaire de ceux qui proclament l’obsolescence de la forme-parti nie l’évidence du rapport entre la crise des partis politiques et la crise institutionnelle majeure liée au démontage de tout ce qui conditionne institutionnellement les processus démocratiques, en tout premier la souveraineté nationale.

L’immense majorité des progrès sociaux a pourtant été réalisée grâce à la création du parti politique de masse. Cependant, le réflexe conditionné d’un intellectuel de gauche d’aujourd’hui est de postuler que ces acquis ne sont dus qu’aux mobilisations sociales, citoyennes et syndicales, et non aux partis politiques, et de citer l’exemple de 1936.

C’est prendre la partie pour le tout, c’est-à-dire croire, d’une part, que les luttes sociales massives du Front populaire auraient eu lieu de la même façon si le mouvement ouvrier et salarial ne s’était pas structuré en parti de masse, plein d’espoir sur un débouché politique, et d’autre part qu’il aurait obtenu tout autant sans le relais de la SFIO et du PCF.

En outre, ce réflexe d’intellectuel de gauche nie l’histoire. Car les mobilisations sociales, y compris massives et spectaculaires, innombrables dans l’histoire pré et postrévolutionnaire, n’ont jamais débouché sur des acquis sociaux structurels de grande ampleur avant les structurations en partis politiques nationaux. Certes, l’organisation syndicale du mouvement ouvrier a été stratégique. Mais à elle seule, elle n’aurait pas pu produire une force de conquête sociale et politique. C’est bien la conjonction des deux qui a permis de débloquer la situation de minorité politique des classes populaires.

La souveraineté nationale est la condition indispensable à l’efficacité des partis politiques

Le désaveu actuel et justifié des partis politiques (c’est pour cette raison que le Pardem a été créé) n’est dû qu’au réalisme contraint de nos concitoyens, ayant compris que leur vote, dans le cadre des institutions néolibérales, n’avait plus aucune possibilité d’influer sur le cours des choses. Il est indispensable de briser cette certitude mortifère. Pour cela il faut passer outre les récits postmodernes sur la supposée obsolescence des partis politiques.

Au contraire, il faut recréer un parti politique conscient de son rôle pour qu’il puisse à nouveau le remplir. Un parti politique représentant nationalement les intérêts du peuple, des classes populaires et moyennes, visant le pouvoir d’État et sa démocratisation. Ce parti doit ainsi proposer de démanteler les institutions néolibérales, incompatibles avec le moindre processus démocratique.

Ce parti politique existe désormais

Le Parti de la démondialisation (le Pardem) est le seul parti en France qui propose à la fois la démocratisation de l’État, la démondialisation, c’est-à-dire le démantèlement du capitalisme néolibéral, la sortie unilatérale de toutes les institutions constitutives du néolibéralisme, et pour commencer celles de la si mal nommée « Union » européenne.

Débloquer la captation des institutions étatiques par les oligarchies, organiser la vie politique nationale en fonction des intérêts des classes populaires et « moyennes », donner un débouché institutionnel politique efficace aux rapports de force sociaux, transformer les citoyens passifs en citoyens actifs : telles sont les fonctions irremplaçables que devraient exercer des partis politiques authentiquement au service du peuple.

(…)

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.pardem.org/analyses/la-politique/355-un-parti-demondialisateur-pour-redonner-vie-a-la-politique

 

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