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hemicycle 1

par Michel Quinet, Secrétaire général du Parti de la démondialisation
le 28 juillet 2019

Le projet de loi de ratification de l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne a été voté en première lecture par l’Assemblée nationale avec 266 voix contre 213. Le projet de loi de ratification devrait être examiné au Sénat en octobre.
Si on peut se réjouir qu’il y ait eu 213 députés pour s’opposer à la ratification du CETA, on peut s’affliger que 24 n’ont pas pris part au vote - alors qu’ils pouvaient se faire représenter - et surtout que 74 se soient abstenus, dont 52 de la majorité. Sur un tel sujet il est scandaleux que des députés soient incapables de choisir. On est pour ou on est contre cet accord qui est un texte inamendable. A moins que par coquetterie les députés de la majorité se soient abstenus pour exprimer leurs états d’âmes (ou encore des calculs électoralistes pour la suite de leur carrière) en sachant que leur vote ne mettait pas en péril la ratification voulue par le gouvernement.

CETAnousdedirenon

par le Parti de la démondialisation

Le 16 juillet 2019

Demain, 17 juillet 2019, la demande de ratification du CETA passe en première lecture à l’Assemblée nationale. Depuis que ce traité est en discussion la Parti de la démondialisation dénonce les dangers de ce traité de libre-échange dangereux pour l’emploi, particulièrement dans les secteurs agricole et agro-alimentaire, pour l’environnement et pour la démocratie et la souveraineté des Etats face aux entreprises multinationales.
Dernièrement nous avons envoyé une lettre ouverte aux parlementaires. A ce jour six parlementaires nous ont répondu. Jean-Michel Clément, député PS de la Vienne, Bénédicte Taurine, députée LFI de l’Ariège, Michèle Gréaume, sénatrice PC du Nord, Fabien Di Filippo, député LR de Moselle, Lise Magnier, députée UDI de la Marne, Véronique Riotton, députée LREM de Haute-Savoie et François Patriat, sénateur LREM (président du groupe) de Côte-d’Or.
Si les premiers nous disent leur accord avec notre position et leur volonté de voter contre la ratification, joignant pour certains les amendements qu’ils ont déposés, ou s’interroge, les parlementaires LREM défendent, sans surprise, la ratification demandée par M. Macron et l’Union européenne. Ils nous ont d’ailleurs envoyé le même texte que vous vous trouverez ci-après.

ceta traite douteux

Lettre ouverte aux Parlementaires français

par le Parti de la démondialisation
le 12 juillet 2019

Le cap difficile des élections européennes est passé et le mouvement des Gilets Jaunes fait une pause médiatique. Emmanuel Macron, le missus-dominicus de l’UE en France, a décidé de reprendre l’exécution de sa lettre de mission comme si de rien n’était après sa politique tape-à-l’oeil de ces derniers mois. Et de relancer la ratification du CETA parle Parlement français. C’est pour le 17 juillet.

En février 2018, le Pardem avait déjà tiré la sonnette d’alarme. À l’époque, mis à part les valets des multinationales en France, personne ne voulait de ce traité. Même nos représentants au parlement européen de l’époque avaient dans leur grande majorité (80%) et toutes tendances confondues, voté contre. Le traité avait quand même reçu l’approbation d’une majorité des 2/3 des parlementaires européens. En attendant la ratification par tous les États, l’accord a été mis en application provisoire en septembre 2017.
Depuis, la mise en application provisoire du CETA a permis une première expérience de son fonctionnement. Ce traité n’a pas changé de nature. Le CETA n’est qu’un accord de libre-échange supplémentaire qui donnera des résultats analogues à tous les traités du genre. Il est en effet basé sur les mêmes principes qui doivent conduire aux mêmes promesses, c’est à dire que la concurrence permet de faire progresser la qualité des services en faisant baisser les prix et en améliorant le pouvoir d’achat. Cela fait cinquante ans que cette chanson est entonnée par les tenants du libéralisme avec toujours le même refrain : « toujours plus de concurrence et le bonheur sera pour demain ».
Les résultats permettent de constater que l’amélioration est bien réelle pour une infime partie de la population mais complètement fausse pour tous les autres.Les partisans des accords de libre-échange évitent soigneusement la remise en question du principe même de concurrence. Ils se concentrent sur son côté plus ou moins faussé. Pas question de souveraineté alimentaire, pas question de choix de société, pas question de démocratie.

Le Pardem envoie ce jour une lettre ouverte aux parlementaires français pour leur demander de ne pas ratifier l’accord CETA, ni ceux qui sont à suivre (JEFTA, accord avec le Mercosur, …), tous négociés par l’Union européenne sur le même schéma destructeur, pour les peuples et la démocratie. Vous pouvez soutenir notre démarche en reprendre cette lettre et en l'envoyant à votre député, à votre sénateur.

 

Par Yves Rouillé membre du bureau politique du Pardem

le 21 avril 2018

 ceta mercosur

Traité Union européenne-Mercosur

Alors que le CETA n’est toujours pas ratifié par les parlementaires français et qu’il peut être remis en cause par ces derniers, c’est au tour de l’accord de libre-échange UE-Mercosur d’entrer en phase de signature.

Ce qui est en jeu

L’agriculture semble bien servir de monnaie d’échange pour l’ouverture du traité avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay) aux produits industriels et aux services européens. A l’exception du vin, l’agriculture française, au regard des flux des produits agricoles des deux blocs s’en va vers un avenir incertain. Naturellement il n’est pas aisé d’en mesurer les conséquences dans la mesure où la Commission européenne reste d’une totale opacité sur ses propositions et sur les simulations qu’elle a pu réaliser. Cependant, des éléments nous permettent de mesurer les difficultés supplémentaires pour nos agriculteurs et les dangers pour la santé si ce traité était signé et ratifié.

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