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Par le Parti de la démondialisation

Le 30 septembre 2018.

 Pinoccio 1 26 mai

Les élections européennes, prévues le 26 mai 2019, agitent depuis des mois la plupart des partis politiques. L’avenir de l’Union européenne est pourtant le cadet de leurs soucis. Ils savent très bien, même s’ils ne le disent évidemment pas publiquement, que le « Parlement » européen n’est qu’une fiction de parlement.

Les citoyens qui attendaient des responsables politiques de tous bords qu’ils montrent qu’ils avaient compris le message envoyé par les électeurs lors des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 auront été déçus. Tout est resté comme avant après le deuxième tour de ces élections : la même langue de bois, les mêmes promesses, les mêmes renoncements.

Sous l’impulsion du président de la République François Hollande et du Premier ministre Manuel Valls, les socialistes, à l’approche de leur déroute électorale prévue aux élections départementales de mars 2016, ont rejoué le film de 1982-1983 dont le réalisateur était Francois Mitterrand. Ils ont tout fait pour gonfler le score du FN. Pourquoi ? Parce que si le FN était arrivé en tête les 22 et 29 mars 2015, la menace de sa victoire en 2017 serait devenue crédible. Dès lors, jouant sur la peur, le PS voulait susciter un réflexe de défense du corps social permettant aux électeurs de droite de voter au second tour de la présidentielle pour le candidat de gauche opposé à Marine Le Pen, et inversement en cas de présence d’un candidat de droite. Les dirigeants socialistes n’ont trouvé que cette manœuvre pour mobiliser un électorat de gauche qui s’abstient en grandes proportions.

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