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Le 8 mai 2018

par J.-M. Toulouse, membre du Conseil national du Pardem

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Le Pardem soutient la manifestation du 22 mai organisée par tous les syndicats et y participera pour défendre les services publics, refuser toutes les politiques qui visent à détruire toutes les conquêtes sociales notamment celles du Programme du Conseil national de la Résistance.

Le plan Macron s’inscrit dans les politiques régressives des trente dernières années. Mais si le président de la République est bien l’exécutant zélé et enthousiaste de la libéralisation en cours, il n’en reste pas moins que la main de fer est celle de l’Union européenne qui n’a cessé de bombarder des directives « santé » depuis plusieurs années et a même ouvert une brèche contre le monopole de la Sécurité sociale. Le marché de la santé est juteux ! Il fait saliver les capitalistes depuis plusieurs décennies qui n’ont de cesse d’agir pour casser le service public de la santé. Leurs avancées sont considérables. La régression pour les patients et les personnels est catastrophique.

Par Michel Quinet, Secrétaire général du Pardem

Le 30 avril 2018

Signaux

L’ouverture à la concurrence est l’argument qu’utilise en dernier ressort le gouvernement pour justifier sa réforme de la SNCF, comme si c’était une évidence indiscutable, irréfutable.

Qu’en est-il de ce dictat ? C’est la conclusion d’un long marathon de l’Union européenne pour imposer la libéralisation du transport ferroviaire, d’abord du transport des marchandises puis maintenant des voyageurs, comme elle l’a fait avec les télécommunications, l’énergie, avec les résultats que l’on sait. Depuis 1991, inlassablement, l’UE a enchaîné les directives, les livres blancs, les paquets, pour aboutir au quatrième paquet en 2016, qui doit sublimer le grand œuvre libéral.

CGT

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation

Le 2 avril 2018.

Tous ceux qui comptent sur les confédérations syndicales pour défendre leurs intérêts matériels et moraux, particulièrement au moment où le gouvernement a lancé une offensive générale contre ce qu’il reste du modèle social, économique et démocratique issu de la Résistance, fondent un espoir particulier sur la CGT. Née il y a plus d’un siècle, elle a contribué à écrire certaines des pages les plus glorieuses de l’histoire de notre pays. Aujourd’hui encore elle est la première organisation syndicale de salariés tant pour le nombre de ses adhérents et de ses électeurs, que pour son dynamisme. Nul ne peut ignorer son rôle de barrage protecteur face aux offensives néolibérales répétées. Rien ne peut être obtenu de significatif lors des luttes sociales sans son implication active. Pour autant, deux prises de position récentes publiées par la Confédération sont de nature à susciter les plus vives inquiétudes.

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