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Depuis la mi-juin, un mouvement de lutte a débuté à ENEDIS et GRDF. Il est massif, dynamique, déterminé et organisé pour durer. Les formes de cette lutte, selon les sites, sont variées : grève perlée, grève reconductible quotidiennement, grève illimitée, blocage ou occupation de sites. C’est la plus grande grève dans l’énergie depuis dix ans.

Que veulent les grévistes ?

Ils veulent une augmentation mensuelle de 400 euros, soit un minimum mensuel de 1 800 euros. Ils veulent l’embauche des CDD et des intérimaires, l’arrêt des suppressions de postes programmées pour les années à venir, la ré-internalisation des services externalisés ces dernières années. Ils veulent enfin la renationalisation de tout le secteur de l’énergie.

Cette lutte n’est pas connue

Il est vrai que le retour de la nationalisation dans les revendications syndicales gêne beaucoup de monde, et pas seulement au Gouvernement… Alors soutenons cette lutte ! Aidons à la faire sortir du silence !
Dans la vidéo, Yvan Yonnet, membre du Bureau politique du Pardem et salarié ENEDIS, prend la parole lors d’une assemblée générale des agents dans le Calvados. Il intervient sur la nationalisation…

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation

 

Le 21 mai 2018.

 

TCE 

 

Il y a quelque chose de doublement historique dans l’appel à manifester partout en France le 26 mai. D’une part, pour la première fois, la confédération CGT a accepté de participer à une réunion avec des partis politiques, des associations et d’autres organisations syndicales pour préparer une mobilisation nationale commune liée à des revendications sociales habituellement considérées comme « chasse-gardée » du mouvement syndical. Il s’agit d’organiser des manifestations partout en France, le 26 mai, « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». D’autre part, ce 26 mai sera presque jour pour jour le treizième anniversaire de la victoire du NON au référendum du 29 mai 2005 sur la constitution européenne. Cette initiative du 26 mai 2018 est potentiellement historique, car elle permettra peut-être d’avancer dans la résolution des questions sociales et politiques qui ne l’avaient pas été en 2005 après le référendum et les années suivantes. Car la magnifique victoire du NON au referendum (55 % contre 45 %) n’avait eu aucune suite positive du côté des vainqueurs qui s’étaient éparpillés au moment de la présidentielle 2007, tandis que les vaincus prenaient une revanche magistrale en éliminant, en douceur, la démocratie dans notre pays.

Par Yvan Yonnet membre du Bureau politique du Pardem

le 13 mai 2018

EDF

Période étrange que nous vivons, où tout ce qui était considéré comme des avancées sociales il y a encore quelques décennies, est présenté par la pensée dominante comme rétrograde et démodé. A l’heure où le gouvernement s’attaque au statut de la SNCF, il est bon de revenir sur le statut des IEG (industries électriques et gazières), lui-même mis à mal à coup de signature d’accords par des organisations syndicales réformistes appartenant toutes à la Confédération européenne des syndicats (CES).

Le 8 mai 2018

par J.-M. Toulouse, membre du Conseil national du Pardem

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Le Pardem soutient la manifestation du 22 mai organisée par tous les syndicats et y participera pour défendre les services publics, refuser toutes les politiques qui visent à détruire toutes les conquêtes sociales notamment celles du Programme du Conseil national de la Résistance.

Le plan Macron s’inscrit dans les politiques régressives des trente dernières années. Mais si le président de la République est bien l’exécutant zélé et enthousiaste de la libéralisation en cours, il n’en reste pas moins que la main de fer est celle de l’Union européenne qui n’a cessé de bombarder des directives « santé » depuis plusieurs années et a même ouvert une brèche contre le monopole de la Sécurité sociale. Le marché de la santé est juteux ! Il fait saliver les capitalistes depuis plusieurs décennies qui n’ont de cesse d’agir pour casser le service public de la santé. Leurs avancées sont considérables. La régression pour les patients et les personnels est catastrophique.

Par Michel Quinet, Secrétaire général du Pardem

Le 30 avril 2018

Signaux

L’ouverture à la concurrence est l’argument qu’utilise en dernier ressort le gouvernement pour justifier sa réforme de la SNCF, comme si c’était une évidence indiscutable, irréfutable.

Qu’en est-il de ce dictat ? C’est la conclusion d’un long marathon de l’Union européenne pour imposer la libéralisation du transport ferroviaire, d’abord du transport des marchandises puis maintenant des voyageurs, comme elle l’a fait avec les télécommunications, l’énergie, avec les résultats que l’on sait. Depuis 1991, inlassablement, l’UE a enchaîné les directives, les livres blancs, les paquets, pour aboutir au quatrième paquet en 2016, qui doit sublimer le grand œuvre libéral.

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