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Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 6 mars 2018

Plus de 46 millions d’Italiens étaient appelés dimanche à élire pour cinq ans les 630 membres de la Chambre des députés et les 315 membres du Sénat.

La participation a été de 72,93 %

Des résultats clairs
Le Mouvement 5 étoiles (M5S) « antisystème » frappe un grand coup. Avec près de 32 % des voix, le parti créé en 2009 sur la promesse d’un « changement de système » s’impose comme la force majeure de l’échiquier politique italien. Le parti obtiendrait ainsi autour de 221 sièges de députés (sur 630) et 115 sièges de sénateurs (sur 315). 

La coalition de centre droit Forza Italia (FI), de Silvio Berlusconi, la Ligue (Lega), de Matteo Salvini, « eurosceptique » et xénophobe, le petit parti Fratelli d’Italia (FdI) « Frères d’Italie » et Noi con l’Italia (NcI) “Nous avec l’Italie” (centre-droit) obtient 37 % des voix.

La Lega, dépasse de 5 points (18 %) le parti historique de Silvio Berlusconi, Forza Italia (13 %). La Lega aurait environ 110 députés et 56 sénateurs, Forza Italia respectivement 99 et 53, FdI : 23 et 20 et NcI : 5 et 0.

Le Parti démocrate (PD) de l’ancien premier ministre Matteo Renzi (centre gauche) n’a jamais atteint un score aussi bas, avec 19 % des voix (25,43% en 2013).
A l’échelle du pays, le centre gauche n’est arrivé en tête que dans deux régions, la Toscane et le Trentin-Haut-Adige.

Libres et égaux (Liberi e Uguali - LeU), considéré comme « frondeur de gauche » du Parti démocrate ne fait pas mieux. Cette liste de trois groupuscules obtient 3,39% contre 3,2% en coalition avec le PD il y a cinq ans.

Quant aux communistes de Potere al popolo (PaP - Pouvoir au peuple), ils obtiennent 1,13% des voix et n’entreront pas au Parlement. Il y a cinq ans, Révolution civile, l’alliance à laquelle participaient Parti de la refondation communiste (PRC - Partito della Rifondazione Comunista) et Parti communiste des italiens (PCI- Partito Comunista Italiano), recueillait 2,25% des suffrages...Ces Partis européïstes, devenus groupusculaires, sont sortis de la vie politique...

 

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 3 mars 2018

Pendant ces presque 20 années de révolution bolivarienne, il y a eu au Venezuela cinq ambassadeurs américains et d'innombrables « chargés d'affaires » irrespectueux des décisions populaires et pratiquant une ingérence manifeste dans les affaires intérieures du Venezuela. Portraits :

Tibisay Lucena, présidente de la commission électorale, a annoncé le 1er mars que l’élection présidentielle vénézuélienne aura lieu pendant la seconde quinzaine du mois de mai.

Un accord a été trouvé entre le gouvernement de Nicolas Maduro et le candidat d’opposition Henri Falcon, validé par le conseil électoral. « Je suis très heureux des accords qui ont été signés avec l’opposition parce que je veux aller vers un processus de réconciliation (...) Allons aux élections, j’ai dans mon coeur la certitude que nous allons gagner », a dit Nicolas Maduro. 

L’accord inclut une mission d’observation électorale, des audits du vote, l’allongement du délai d’inscription sur les listes électorales pour les Vénézuéliens émigrés et l’« équité dans l’accès aux médias publics et privés, ainsi qu’aux réseaux sociaux » pendant la campagne.

« Cet accord confirme qu’au Venezuela on élit nos dirigeants et représentants avec les plus larges garanties constitutionnelles et démocratiques », a assuré Tibisay Lucena, présidente du CNE,
Pour l’heure, deux candidats se présentent contre le président sortant : Henri Falcon, gouverneur de l’Etat de Lara de 2008 à 2017 et ex-allié d’Hugo Chavez ; et le pasteur évangéliste Javier Bertucci, peu connu des électeurs.

La coalition de la Table de l’unité démocratique (MUD) avait refusé de présenter un candidat.

« L’opposition » va encore pleurer, les médias fraçais gémir et si Maduro est réélu, il y aura eu fraude...On parie ?

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 22 février 2018

Après avoir soutenu Tsipras pendant des mois et nous avoir doctement expliqué que celui-ci était un héros qui avait résisté de toutes ses forces à la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) et cédé le « flingue sur la tempe », Mélenchon a fini par comprendre que sa position était intenable...

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

le 25 février 2018

venezuela

L’accélération, ces tout derniers jours, de l’étranglement du Venezuela laisse présager des mauvaises intentions étatsuniennes. Les élections doivent, en effet, se tenir le 22 avril et Maduro conserve des chances d’être réélu…

Récapitulons...

Après des mois de combats de rue pour « éliminer Maduro » et de nouvelles élections présidentielles, l’opposition vénézuélienne perd les élections régionales et les élections municipales… C’est la déroute totale, l’opposition est complètement désorganisée...

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