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par Joël Perichaud, secrétaire national à l'international du Parti de la démondialisation

Le 3 février 2019

Oui vous avez bien lu... le Portugal !

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Qu'en pensent les militants portugais ?

Le Portugal est l’un des six pays européens ayant donné jusqu’à dimanche à Nicolás Maduro pour organiser des « élections libres », faute de quoi il reconnaîtra son adversaire, Juan Guaidó.

Rappelons que le Portugal est dirigé par un gouvernement socialiste soutenu par le Parti communiste portugais (PCP), les écologistes et le Bloco de Esquerda (Bloc de gauche...).

maduro

par Joël Perichaud, Secrétaire national à l'international du Parti de la démondialisation

le 3 février 2019

Manon Aubry, ancienne porte-parole de l'ONG Oxfam et maintenant, tête de liste LFI aux élections européennes, soutient objectivement la tentative de coup d’état des USA, du Groupe de Lima, de l’UE et de Macron. En effet, Manon Aubry soutient l'idée d'un retour « devant les urnes » du Président légalement élu Nicolas Maduro : « Il y a eu des élections au Venezuela contestées par l'opposition. Je pense sincèrement qu'il faut une sortie par le haut et un apaisement sur la situation. (...) Il faut revenir, devant les urnes, si nécessaire mais il faut le faire dans les conditions sereines de la démocratie », a-t-elle déclaré. Partisane du « en même temps », elle disait aussi : « je n’ai pas de position à avoir sur la politique nationale au Venezuela »... Une double communication, contradictoire, digne de Macron...Les « Insoumis » apprécieront.

venezuela soutien

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales
Le 29 janvier 2019

Dans un communiqué co-signé avec d’autres syndicats étrangers, « Solidaires » affirme : « Pour les travailleurs et travailleuses du Venezuela, pour le peuple vénézuélien, ni Maduro, ni Guaidó ne représentent la voie de la démocratie et du progrès social ».
Après une dénonciation de : « l’intervention impérialiste américaine (soutenue par le Groupe de Lima et l’Union européenne), qui est derrière l’auto-proclamation de Guaidó, est aussi inacceptable au Venezuela que tout autre intervention impérialiste dans n’importe quelle région du monde. »
Solidaire affirme : « Le régime de Maduro nie les libertés les plus élémentaires ; il réprime et tue celles et ceux qui résistent et, plus largement, la population la plus pauvre. Le clan au pouvoir a détourné à son profit les richesses du pays. (…) Pour le Réseau syndical international de solidarité et de luttes, la tâche des syndicalistes internationalistes n’est ni de choisir entre deux oppressions, ni d’en légitimer ou d’en excuser une des deux. ».

EuroBrise

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 11 janvier 2019

La principale faiblesse du mouvement des gilets jaunes est l’absence de remise en cause du système de l’Union européenne et de l’euro dans leurs cahiers de doléances. Cette situation fâcheuse empêche la compréhension des conditions à réunir pour gagner.

Comprendre le rôle néfaste pour les peuples du système de l’Union européenne et de l’euro doit devenir la priorité numéro 1 du mouvement s’il veut conserver l’espoir de remporter la victoire.

Le système de l’Union européenne, en effet, a été construit pour retirer progressivement aux Etats membres des domaines entiers et décisifs de leur souveraineté. C’est le cas des « compétences exclusives » que s’arroge le système : politiques monétaires, du commerce intérieur et international. C’est également le cas des politiques budgétaires ou de défense… Pourquoi priver les Etats membres de leur souveraineté ? Pour une raison très simple à comprendre : les classes dominantes – l’oligarchie européenne

Face aux marchés financiers, le scénario d’un bras de fer

Que se passerait-il si un gouvernement voulait vraiment changer la donne pour se libérer de la domination des marchés financiers ? 

Dans le numéro d’octobre 2018 du Monde Diplomatique, les journalistes Renaud Lambert et Sylvain Leder ont tenté de répondre à cette question en invitant trois personnes compétentes, mais peu suspectes de complaisance face aux marchés financiers : Frédéric Lordon, économiste et philosophe ; Jacques Nikonoff, professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII, ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA) un temps représentant de la Caisse des dépôts aux Etats-Unis et Attaché financier pour le Trésor à New York, et Dominique Plihon, professeur d’économie financière à l’université Paris-XIII.

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