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En vertu d’une loi entrée en vigueur le 1er janvier 2017, l’armée polonaise (terre, air, mer) et les forces spéciales ont ouvert leurs portes aux milices civiles locales pour contrer une éventuelle « menace » russe.

Selon la presse polonaise « A terme, ses effectifs devraient compter quelque 50000 hommes repartis en 17 brigades ».

Le Gouvernement Polonais justifie cette décision pour répondre “aux intentions agressives de la Russie”.

Il s’inspire des Etats baltes qui ont eux aussi opté pour des groupements de défense alternatifs complémentaires à l’OTAN

Une pétition signée par plus de 560 000 citoyens (8,9% du corps électoral) a obligé le Parlement à mettre le sujet à son ordre du jour. Le seuil de 100.000 pétitionnaires, à partir duquel, selon le droit autrichien, un examen parlementaire doit être déclenché est très largement dépassé.

Le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a estimé qu'elle "doit se traduire en droit autrichien" mais les chances d'adoption de cette loi constitutionnelle par les parlementaires sont pourtant limitées. 

Alors que la presse, les politiques et certaines ONG s’indignent, avec raison, à chaque victime civile de bombardements de l’armée russe en Syrie, le silence règne et l’indignation est « suspendue » quand aux victimes civiles de l’OTAN.

C’est vrai. Une guerre, surtout asymétrique, fait des victimes civiles. Certaines organisations recherchent même cela. C’est le cas des organisations terroristes islamistes. Mais certains morts valent-ils plus que d’autres ? C’est ce que dit le langage officiel : les victimes de l’armée russe sont des civils, les victimes de l’OTAN sont des victimes « colatérales » (voire des dégats colatéraux). Une façon de déshumaniser les morts ou les blessés faits par le camp des « libérateurs ».

La décision d’A.Tsipras de distribuer une modeste prime de Noël aux retraités les plus démunis, et de suspendre l’augmentation de la TVA dans certaines îles sur lesquelles débarquent des flots importants et continus de migrants, avait provoqué l’irritation des créanciers - vautours du pays. Finalement, le 24 décembre, l’opposition aux mesures de Alexis Tsipras avait été levée. Nous en connaissons maintenant le prix.

Il s’agit de la crise politique la plus grave en Pologne depuis plusieurs années. Des députés occupent le Parlement.

Après la loi de reprise en main des médias publics votée en début de mandat par les élus du parti au pouvoir, le PIS (Loi et Justice), un texte prévoit une nouvelle limitation de la liberté de la presse. Selon les nouvelles règles, le nombre de chaînes de télévision autorisées à enregistrer les séances au Parlement sera limité à cinq et le nombre de journalistes accrédités à deux par organe de presse, avec un accès limité, voire interdit, à la salle de presse dans l'hémicycle.

Cette nouvelle tentative de contrôle de la presse a entraîné, une fois de plus, des manifestations importantes à Varsovie et dans tout le pays avec un blocage du Parlement par l'opposition libérale, de la Plateforme Civique (PO) au pouvoir pendant huit ans et du nouveau parti Nowoczesna (Moderne).

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