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Par le Parti de la démondialisation

Le 26 juillet 2018 

Nous diffusons la résolution de nos camarades du parti italien P101, membre de la Coordination européenne pour la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN car ce texte est important. Il donne un éclairage et une analyse basés sur la situation et l’expérience concrète de ce que vit le peuple italien. Il met en lumière, sans le filtre des médias "mainstream", les positions du gouvernement italien. Enfin, il explique clairement la position de ce que nos camarades nomment, la «  gauche patriotique », le «  camp populiste »  et appelle à la création d’un « Comité de libération nationale » structuré en « Comités d’actions » ouverts et unis au plan national.

Un appel dont notre « gauche » et nos syndicats devraient s’inspirer pour réfléchir, avec le Pardem, à un programme de libération nationale.

Le Pardem soutient l’analyse du P101, enfin un discours intelligent et véridique sur la situation italienne !

italia ribelle

Par Michèle Dessenne, vice-présidente du Pardem

13 juillet 2018

Cauchemard dete

Sans doute sous l’effet des températures d’été, voici qu’un terrible cauchemar me plongea dans la peau d’une européiste sincère. Effarée par ce qu’elle croyait être une vague nationale populaire généralisée, elle se lançait dans la lutte avec frénésie pour sauver l’Europe et ses vertus. Traumatisée par les images quasi pornographiques que diffusaient les médias, des hordes hurlant les hymnes nationaux, envahissant les rues et portant fièrement le drapeau de leur nation, il n’y avait plus le choix. Vite, des réformes radicales. C’est ainsi qu’elle lança un vibrant appel à tous ceux, qu’ils soient de droite ou de gauche, qui voulaient que cesse la propagande et les symboles nationaux. En voici le texte. N’oubliez pas que j’étais en pleine hallucination, au cas où vous pourriez en douter ne serait-ce que quelques instants.

 

 

 

Adresse aux Européistes de tous pays

« Face à la montée tricolore massive qui déferle il faut réagir, et vite. Le temps n’est plus aux atermoiements. L’Europe pourrait entrer dans une phase critique.

amlo

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales
Le 7 juillet 2018

Selon tous les grands médias, l’élection d’Andrés Manuel Lopez Obrador (AMLO) inaugurerait une politique de « gauche » au Mexique. Il convient de se baser sur les faits, pas sur la propagande.

Le 1er juillet, près de 90 millions d’électeurs mexicains (sur 125 millions d’habitants) ont élu leur président (pour six ans) et ont renouvelé leurs 500 députés, 128 sénateurs, 9 gouverneurs et 2800 conseillers municipaux.

Par Leonardo Mazzei, membre du « Mouvement populaire de libération nationale - Programa 101 » (P101).

1er juillet 2018

aquarius1 

Le Pardem publie le texte de Leonardo Mazzei, militant du « Mouvement populaire de libération nationale - Programa 101 » (P101), organisation politique italienne membre de la Coordination européenne contre l’Union européenne, l’euro et l’OTAN dont fait également partie le Pardem.

La presse européenne aux ordres du système déforme sciemment les faits et actes de la politique du gouvernement italien. Le but de la publication de ce texte est de faire connaître la position de certains mouvements de la gauche italienne. De la même manière, Riccardo Barrenghi, ancien directeur du quotidien communiste Il Manifesto, écrit dans La Stampa du 13 juin : « Brûlez cette chronique immédiatement après l’avoir lue, mais cette fois Conte [le Premier ministre italien] a raison. » Son propos portait sur la décision italienne de ne pas accueillir l’Aquarius dans un port italien, car le gouvernement avait raison de placer les autres pays européens devant leurs responsabilités.

par Annik Plançon, membre du Conseil national du Pardem

le 25 juin 2018

grèce UE

L’UE et le FMI ont-ils soutenu la Grèce ? Absolument pas.

Dans un premier temps ils ont soutenu les banques grecques, allemandes, françaises, italiennes qui avaient prêté à l’Etat Grec en considération des taux d’intérêt élevés qu’il offrait en contrepartie d’un risque important sur le remboursement. Ce risque avéré, La BCE et les banques centrales européennes ont limité les pertes des banques privées en leur rachetant à un prix légèrement soldé les créances qu’elles détenaient (maximum 30% de rabais, alors que sur le marché, elles ne valaient pratiquement plus rien). Pire en 2012, seuls les fonds de retraite grecs et les banques Chypriotes ont du abandonné une partie de leurs créances !

Dans un deuxième temps, le MES (Mécanisme Européen de stabilité), organisme européen particulièrement opaque, a prêté à la Grèce afin que celle-ci paie aux banques centrales européennes, au FMI et à quelques fonds « Vautours » les remboursements et les intérêts d’une dette de ce fait augmentée.
Compte tenu d’un prix de rachat, au pire à 70 % du montant de la dette, d’un remboursement de celle-ci et d’intérêts élevés calculés toujours sur 100%, le système des banques centrales européennes enregistrent quelques 13 milliards de profits.

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