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Luigi Di Maio, candidat du Mouvement 5 Etoiles (M5S) au poste de futur chef du gouvernement Italien, déclare (AFP – 24 septembre 2017) que son programme n'est pas de quitter l'Union européenne mais de la réformer : « L'Union européenne est un projet que nous voulons certainement changer mais pas abandonner. Nous voulons rester dans l'UE mais nous voulons changer nombre de traités qui portent aujourd'hui préjudice à notre économie, à nos entreprises. Nous irons là-bas (au sein des institutions de l'UE) pour discuter de la possibilité de modifier certaines choses… En ce qui concerne l'euro, nous avons présenté un programme en sept points au Parlement européen et le référendum sur l'euro était le dernier point. S'il y a des ouvertures (au sein des institutions de l'UE, ndlr) nous sommes tout à fait disposés à une discussion pour modifier les règles du jeu. S'il n'y a aucune disponibilité, alors seulement dans ce cas, comme ultime solution nous demanderions aux citoyens italiens à travers un référendum consultatif quoi faire ».

Le M5S, pour des raisons électoralistes (la majorité des italiens ne sont pas pour la sortie de l’UE), préfère reproduire l’impasse grecque plutôt que de rompre avec l’UE et l’euro. La leçon est pourtant claire : il n’y a pas de négociation possible avec l’UE. Les difficultés des italiens ; austérité, « loi travail » de M. Renzi etc. de même que la saignée infligée au peuple grec ne lui auront pas servi de leçon… « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum est »  (L'erreur est humaine, l'entêtement [dans son erreur] est diabolique).

Non pas que Tsipras ait « fait une erreur », car c’est bien délibérément qu’il a trompé les grecs sur le thème : l’UE, l’euro ou le chaos… Pour paraphraser W. Churchill : « Vous aviez à choisir entre l’UE, l’euro et le déshonneur ; vous avez choisi l’UE, l’euro et vous avez le déshonneur ».

Le véhicule successeur de la célèbre « P4 » (Peugeot/Mercedes), véhicule de base des armées (13 000 exemplaires) qui avait remplacé la Jeep dans les années quatre-vingt sera américain. Plus précisément appelé VT4, siglé Ford et fabriqué en Thaïlande. Sa désignation officielle est VLTPNP (véhicule léger tactique polyvalent non-protégé).

La commande s ‘élève à 4 000 véhicules pour l’armée de terre, de l’air, la marine et les services des essences et des munitions auxquels s’ajoutent 500 Toyota Masstech déjà acquis par les armées.

Ce véhicule est fourni par RTD/Acmat, mais il s’agit en réalité d’un Ford Everest 4x4 fabriqué en Thaïlande (uniquement commercialisé en Asie/Océanie), légèrement modifié (rehaussé) par rapport à la version civile.

Les ateliers Acmat (RENAULT TRUCKS Defense) de Saint-Nazaire (44) assureront la finition, avec la peinture militaire trois tons (marron, vert, noir) et l’intégration d’équipements spécifiques pour les armées (housses de sièges et d’armes (Famas ou HK) résistant aux hautes températures).

Les VT4 seront équipées de transmissions et d’un écran tactile devant le passager avant.

Les livraisons s ‘échelonneront de 2018 (500) à 2022.

 

C’est bien connu la France et Renault n’ont pas d’usines de construction automobiles…Une nouvelle soumission au libre-échange et à l’Otan ?

Le maire LR de Villejuif veut récupérer la bourse du travail pour, dit-il, la « rentabiliser » au détriment des organisations syndicales qui y sont logées. Pour le Pardem, cette décision est inadmissible !

Que dire des modestes moyens publics attribués aux syndicats de salariés du Val de Marne quand on sait que chaque jour, les 500.000 salariés travaillant dans notre département produisent, par leur travail, pour environ 180 millions d'euros de contribution au PIB (création de richesse) !

Les salariés subissent chômage, bas salaires, précarité et dureté des conditions de travail tandis que les retraités sont soumis à de modestes pensions. Il y a donc un fort besoin de syndicalisme et de lieux tels que les bourses du travail, pour défendre les intérêts matériels et moraux des salariés.

On vous l’avait bien dit , l’UE est indispensable à la France : grâce à l’UE la France pourra bénéficier d’une aide de deux Canadairs italiens pour éteindre les incendies qui ravagent le sud de la France. 
Deux remarques. 
 
1.- L’Italie aurait-elle refusé de prêter ses appareils dans une relation bilatérale ? La réponse est non. 
 
2.- L’UE est elle vraiment un super pompier ? Si oui c’est un pompier … incendiaire. 
En effet, qui impose à notre pays via nos gouvernements européistes  de faire des coupes dans tous les budgets publics et en particulier ceux touchant à la sécurité civile ? Les directives de Bruxelles et les différents traités suicidaires de l’UE. 
Quelques chiffres : 
  • Combien coûte un Canadair ? Selon différentes sources c’est de l’ordre de 25millions d’euros.  
  • Combien coûte le service de la dette générée artificiellement  par les conséquences du traité de Maastricht ? Environ 50 milliards d’euros par an.  
  • Combien coûte notre contribution au fonctionnement de la prison UE ? 22 milliards d’euros. 
Notre tribut global à la mondialisation néolibérale direct est de l’ordre de 80 milliards annuels, l’équivalent de 3200 Canadairs par an.
«Il nous manque 25% de la flotte», a assuré Stéphan Le Bars, responsable du syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile (SNPNAC, majoritaire) du Groupement aérien de la sécurité civile (GASC) comprenant 74 pilotes..
25 % de la flotte c’est à dire 5 appareils sur une vingtaine dont 11 pélicans.
 
Rapprocher les 3200 appareils possibles des 5 indisponibles et des deux demandés  montre clairement qu’une France souveraine aurait mille fois de quoi faire face aux incendies actuels. La France soumise à la mondialisation doit demander la charité à son bourreau. 
 
Non, nous n’avons pas besoin de l’UE,  nous avons besoin d’en sortir pour retrouver notre souveraineté et faire que notre travail serve entre autres à notre sécurité et non plus à financer la ploutocratie mondialisée représentée par l’UE. 
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