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Entre 10 et 12 000 nostalgiques du nazisme ont défilé lors d’une marche aux flambeaux à Kiev, le 14 octobre 2017, en mémoire de Stepan Bandera, le fondateur de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN) qui collabora avec l’Allemagne nazie.

171014 marche nazie à Kiev

Video de la marche nazie à Kiev du 14 octobre 2017
https://youtu.be/64vBUxj4zj0

Stepan Bandera fut intégré aux réseaux stay-behind1 de l’Otan à la fin de la Seconde Guerre mondiale et assassiné par les services soviétiques à Munich, il y a 58 ans, jour pour jour.

En tête du cortège, Oleh Tyahnybok2, figure du mouvement « Euromaïdan » (nommé ainsi par Radio Free Europe/Radio Liberty, groupe de communication privé financé par le Congrès des Etats-Unis) soutenu par Bat'kivchtchyna (Union panukrainienne « Patrie ») de Ioulia Tymochenko, UDAR (Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme ex « Capital européen ») de Vitali Klitschko, Svoboda (Union panukrainienne « Liberté ») de Oleh Tyahnybok, du département d’État US et de l’UE. Ce « mouvement pro européen » a débouché le 22 février 2014 sur le renversement du président légitimement élu Viktor Ianoukovytch, son remplacement par Oleksandr Tourtchynov et la mise en place d'un nouveau gouvernement. Les enquêtes ont démontré que des snipers avaient été embauchés par les chefs de l'opposition à Viktor Ianoukovytch et avaient tiré à la fois sur les manifestants et la police...

Les néonazis ukrainiens sont pro-Otan et anti-Russes. Ils fournissent des paramilitaires au président Porochenko et à l’ambassade US, combattent au Donbass et s’abstiennent de jouer un rôle public visible dans les institutions.

En Ukraine, la peste brune reste dans l’ombre...

Lundi 23 octobre, les membres de l'Union européenne se réuniront pour aborder la situation du Venezuela, de la Corée du Nord et l'accord nucléaire avec l'Iran et pour se mettre d’accord sur des sanctions contre le Vénézuela.

Federica Mogherini, la haute représentante de l'Union européenne, donnera des directives aux chefs de la diplomatie de 28 pays qui ont refusé, à plusieurs reprises, de reconnaître l'Assemblée Nationale Constituante (ANC - Venezuela) convoquée par le Président Nicolás Maduro.

En plus, elle s'exprimera sur les élections régionales, que l’UE considère comme « illégales ».

En même temps, les diplomates européens sont d’accord avec pour prendre « des sanctions sélectives » contre des fonctionnaires du gouvernement Vénézuélien qu'ils considèrent comme « responsables de la répression de la population civile. »

L’Espagne, la France, l'Allemagne et la Hollande appellent à des sanctions contre le gouvernement vénézuélien et déclarent : « L'Union Européenne doit se doter de tous les outils et de tous les moyens nécessaires pour qu'il y ait une négociation entre le gouvernement et l'opposition au Venezuela ».

L'Union Européenne étudie les profils des fonctionnaires du gouvernement Vénézuélien « qui ont un rôle direct dans la répression civile » qui seront sur la liste des sanctionnés.

Une nouvelle preuve de la soumission de l’UE aux Etats-Unis qui ont déjà décidé des sanctions à l’encontre de membres du gouvernement légitime du Venezuela.

Le Pardem dénonce l'atteinte à la souveraineté du Venezuela de la part des gouvernements européens qui pactisent sans vergogne avec le Qatar et l'Arabie saoudite, suppôts du capitalisme libéral et oppresseurs de leurs peuples. Comme le souligne le dicton populaire : « qui se ressemble, s’assemble ».

Lors de la vente en octobre 2014 de la branche Energie d’Alstom à l’américain Général Electrique (GE) et s’opposant à toute nationalisation de cet actif stratégique, il déclarait : « C’est l’actionnaire qui décide, nous ne sommes pas au Vénézuela »

De ce fait la France a perdu le contrôle de la filière nucléaire dont celui de la maintenance, aux mains des américains, des turbines Arabelle équipant nos 58 centrales nucléaires lesquelles fournissent 75% de notre électricité. De même, les USA peuvent maintenant bloquer nos armements maritimes.

 

Le 8 octobre 2017 est le 50e anniversaire de la chute au combat, d’Ernesto « Che » Guevara.

Sans se rendre, après une résistance héroïque, blessé, avec une arme inutilisable, il a fini par être capturé. Ses geôliers, sans hésiter, l’ont vilement assassiné. L'Histoire ne garde de ces meurtriers que leur lâcheté, tandis que l'exemple immense du Che perdure.

Le Che n'est pas mort comme le souhaitaient ses assassins. Son aura croît avec le temps alors que de nouvelles générations découvrent et s’approprient son appel à l’étude, au travail et à l’accomplissement du devoir. Son modèle d'homme altruiste devient un idéal à suivre.

En plus d'être un chef et un guérillero, le Che fut un penseur révolutionnaire, un humaniste, un intellectuel. Il est, pour des personnes d’âges divers et pour les jeunes dans le monde, un géant moral dans lequel ils admirent sa volonté de fer, son sens de l'honneur et de la dignité, l'audace et l'austérité, l'inspiration pour construire un monde meilleur. Son combat contre l’injustice, l’exploitation, les inégalités, le chômage, la pauvreté, la faim et la misère incite des milliers de personnes à se battre aujourd’hui.

Sa lutte contre le pouvoir, la domination, l’interventionnisme et l’hégémonisme de l’impérialisme, au détriment des droits des peuples, montre que ce combat peut être victorieux.

Son refus des abus, de l’égoïsme, de l’aliénation, des discriminations, de l’ignorance, de l’insécurité et de la détresse, son profond sens humaniste est un exemple.

Plus il y aura de lâches, d’opportunistes, et de traîtres, plus on admirera  son courage personnel et son  intégrité.

Le Che n’a jamais cessé de faire ce qu’il prônait, ni d’exiger des autres plus que ce qu’il exigeait de lui-même.

Bien sur, toutes les époques et toutes les circonstances ne requièrent pas les mêmes méthodes ni les mêmes tactiques…

Un combattant peut mourir mais pas ses idées.

Les Etats-Unis se sont, comme d’habitude, trompés. Ils ont cru qu’en tuant Ernesto « Che » Guevara, il cesserait d’exister comme combattant…

Mais depuis sa mort, il n’est plus à la Higuera ; il est partout. Ceux qui l’on assassiné voulaient l’effacer des mémoires. Ils n’ont pas compris que son empreinte était ineffaçable et était déjà dans l’Histoire. Ils n’ont pas compris qu’il deviendrait en symbole pour des millions de pauvres dans le monde.

Aujourd’hui, Ce qui se passe en Amérique latine est un exemple des processus de colonisation et de la reconquête politique et économique du capitalisme brutal.

Plus particulièrement au Venezuela, les Américains et les classes dominantes locales tentent, ensemble, d'empêcher le libre choix démocratique des Vénézuéliens.

Le Pardem, fidèle à sa vocation internationaliste, renouvelle sa solidarité envers les peuples de Cuba et du Venezuela.

C'est la suite logique du martèlement médiatique de la presse française (et internationale) qui dure depuis des mois : convaincre les opinions publiques que la résistance du gouvernement vénézuélien à l'insurrection armée de la droite est une « répression d'un peuple luttant pour la démocratie » et que les croisés de l'extrême droite sont des « combattants de la liberté ».

Emmanuel Macron a reçu les personnalités les plus violentes de l’extrême droite vénézuélienne, dont les troupes ont lynché des êtres humains au motif qu’ils étaient noirs, pauvres et chavistes…des sortes de suprématistes blancs et catholiques.

La photo prise à l'Élysée le 4 septembre dernier montre Emmanuel Macron entouré des leaders de l’extrême droite vénézuélienne Julio Borges et Freddy Guevara. Les liens entre Julio Borges et Henrique Capriles Radonsky* sont connus. Ils avaient déjà participé ensemble au coup d'État sanglant d'avril 2002 contre le président Chavez, fomenté par le « Medef » local (Fedecamaras), les télévisions privées, et des militaires formés à la School of Americas.

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